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LA MUE CHEZ NOS CANARIS
La
mue est le changement du plumage de l’oiseau, le plumage a une durée de vie
restreinte du à diverses causes. Il y a donc un changement périodique du
plumage, destiné à compenser l’usure et le remplacement. La mue complète
affecte la totalité du plumage, elle s’accomplit selon un ordre bien déterminé
en règle générale, la mue et la reproduction sont bien divisé dans le temps car
elles sont toutes deux des facteurs très improuvant pour l’organisme de
l’oiseau.
Lorsque
les plumes s’usent ou se cassent ils doivent être remplacées pour maintenir
leurs rôles distincts. Leur plumage a avant tout l’effet principal de
l’isolation thermique du corps de l’oiseau. Le canari est un animal à sang
chaud, la température du corps reste donc constante quelle que soit celle du
milieu environnant. La plume joue donc le rôle de thermorégulation mais aussi
d’étanchéité, elles représentent environ 10% du poids de l’oiseau et leur
nombre varie en fonction de l’espèce. Un canari possède environ 1400 plumes
selon la race.
La partie
la plus visible du plumage de l’oiseau est constituée par les plumes de contour
qui englobent les tectrices, petites plumes qui recouvrent la tête, la base des
ailes et de la queue, le corps, les pennes qui constituent la surface portantes
de l’aile et les rectrices ou grandes plumes de la queue. Les causes de la mue
sont complexes. Plusieurs facteurs viennent jouer un rôle dans son
déclenchement.
C’est
en principe la diminution de la durée d’éclairage
qui provoque la mue, les oiseaux élevés en lumière naturelle le l’oiseaux se
préparent à cette période importante de leur vie. Les sécrétions hormonales, et
la période de reproduction ainsi que les conditions de vie jouent aussi un rôle
indispensable dans le bon déroulement de la mue. Pour nos oiseaux en captivité,
cet équilibre est souvent modifié et des mue anormales apparaissent , il est
fondamental de respecter une régularité dans la durée d’éclairage donc tout à
fait déconseillé d’éteindre ou d’allumer, alors l’importance d’avoir un
commutateur programmé. Les hormones sexuelles influencent la couleur, la forme
et la disposition des plumes de croissances.
La
période de mue est très importante et pénibles pour l’oiseau, si vos oiseaux
sont en bonne santé et que leur alimentation est bien équilibrée à leurs
besoins, la mue se déroulera sans aucun inconvénient. Par contre si l’oiseau
est malade, souffre de carences ou encore est épuisé par le nombre de couvée,
la mue pourra être longue, retardée ou partielle. Pour que la mue soit rapide
et de qualité, je vous conseille deux facteurs qui doivent être observés. Le
bain doit être donné à tous les jours et éviter la fluctuation d’éclairage.
La
mue juvéniles ou encore la mue des jeunes qui se produit à environ l’âge de 8
semaines pour se terminer vers la 16ième semaine. C’est une mue
partielle qui affecte que les petites plumes qui recouvrent la tête et le
corps, la base des ailes et de la queue et non pas les pennes (rémiges et
rectrices).
La
mue des adultes a lieu après la saison de reproduction à la fin de l’été, elle
commence donc vers le mois de juin pour se terminer en fin du mois d’août.
Cette mue touche toutes les plumes du corps de l’oiseau et les premières à
tomber sont les rectrices et rémiges puis le manteau va suivre et la mue va se
terminer par la tête.
La
mue chez le canari est massive, elle ne s’étale pas sur plusieurs mois mais,
dans un laps de temps court. Pour les plumes de couverture, elle n’est pas
simultanée ainsi l’oiseau ne se retrouve jamais nu. Pour les plumes servant au
vol, la mue s’effectue dans un ordre défini, de façon simulé et progressive
pour ne pas gêner l’envol.
D’autres
facteurs encouragent la mue. Il s’agit de la température, l’humidité, la
lumière, l’alimentation et la ponte. Il faut donc savoir que la mue est une
période critique pour l’oiseau. Ses os sont fragilisés et plus sujets aux
fractures, car les réserves de calcium
des os sont utilisées pour la fabrication de nouvelles plumes. Donc les besoins
en protéines de bonne qualité sont élevés chez l’oiseau pendant la période de
la mue. Il est grandement conseillé de donner le plus de protéines possible et
de sels minéraux à vos oiseaux pendant cette période. Ainsi, la qualité des
plumes qui repoussent dépend de la richesse en acides aminés. Il existe
maintenant de nombreux complexes vitaminés de différentes marques très bien
appropriés, riches en choline et acides aminés souffrés. Durant cette période
l’oiseaux est épuisé : il ne chante plus et il est plus vulnérable aux
infections de toutes sortes. Il ne faut donc pas hésiter à recourir à ces
apports indispensables. L’aspect du plumage reflète l’état général de santé de
l’oiseau.
Les
parasites dites, acariose des plumes
Les
acariens peuvent ronger la base des plumes et attaquer l’enduit gras qui les protège.
Les petites plumes en deviennent fragiles et peuvent tomber. La petite
hémorragie qui accompagne leur chute en rosit la base. Le parasite peut même se
glisser dans le canal d’une plume. On brûle les plumes tomées, la promiscuité
de nombreux canaris favorisent cette acariose, qui jointe à l’action des
Mallophages, explique le plumage, trop souvent pitoyable, des oiseaux vendus.
Il est donc très important d’entretenir le local d’élevage dans un état de
propreté impeccable afin d’éviter tout invasion de parasites.
Vers
le seizième jour après leur naissance, les jeunes ont revêtu leurs plumes et
ils sont prêts à quitter le nid. Leur mère déjà commence à manifester son désir
de bâtir un nouveau nid. C’est alors qu’elle oblige les jeunes à abandonner le
nid et c’est à ce moment que l’ont assiste, au dé plumage des petits, la mère
voulant regarnir son nid dépouille ses petits et même à l’occasion son mâle.
C’est alors qu’il faut agir vite car l’oiseau déplumé risque de mourir de
froid, il faut donc intervenir à temps et de donner à cette femelle un nouveau
nid avec du matériel afin quelle oublie de piquer ses petits. Mais souvent cela
ne suffit pas il faut alors retirer les petits et les placer dans une autre
cage en compagnie du mâle. Soyez par contre au aguets afin de vous assurer que
le mâle continu de nourrir sa progéniture. Si cela ne fonctionne pas il faut
placer les oiseaux il faut placer les petits dans la cage avec une séparation
grillagée entre elle et eux ainsi elle pourra leurs donner la becquée à travers.
N’oubliez pas lorsque vous mettez le mâle avec les petits de le remettre avec
sa femelle tôt le matin et le soir environ 1 heure avant que la lumière se
ferme. J’ai personnellement remarquée aux fils des années que mes femelles, qui
se livraient aux déplumages des petits le répétaient à chaque année, j’en
conclue que se geste est héréditaire et qu’il faut surveiller attentivement ces
femelles vicieuses à chaque couvée. Mais, il est aussi vrai qu’une femelle non
piqueuse une année pourrait l’être l’année suivante , si l’éleveur ne remarque
pas que sa femelle veux refaire son nid et qu’elle n’a aucun matériel à sa
disposition. De plus, les sujets dont la mère a arraché la queue seront
beaucoup moins beaux pour les expositions car la nouvelle queue sera plus
longue que la normale et qu’elle que fois inégale (si je dois le faire,
j’arrache volontairement moi-même celle qui n’ont pas été arraché par cette
dernière afin d’avoir l’uniformité).
Le
terme signifie l’arrachement des plumes par les canaris entre eux ou eux-mêmes.
Cela ne s’agit pas d’une maladie, c’est un comportement et des habitudes
contractées par des oiseaux à la santé plutôt délicate ou dont la résistance à
été affaiblie par une infection antérieure, soit par la présence de parasites
internes ou externes. J’ai remarqué que mes Roller Allemand se livraient
souvent à se jeux de mutilation entre eux, je ne sais pas pourquoi mais, dans
tout mon élevage qui comprend plusieurs races c’est avec les Malinois et Roller
que se phénomènes est présent. C’est en période de la mue des jeunes que ce
problème est le plus souvent remarqué. Les possibilités de se
comportement : une volière trop petite, la volière est situé dans un
endroit sombre ou mal aéré et le surpeuplement. Une carence nutritionnel peu
également en être la cause, parfois en matières protéiques et qui parfois
disparaît lorsque l’ont donne aux oiseaux une nourriture plus protéiné. J’ajoute
de l’huile de carthame dans les grains que je distribue, j’accroche des
morceaux de lard un peu partout à l’intérieur de la volière et des paquets de
ficelle attachés ensemble. Il faut également ne pas négliger l’apport de
calcium sous forme de grit ou coquilles d’huîtres, l’huile de foie de morue
dois être donné avec modération. N’oubliez pas de conserver les coquilles des
œufs que vous faite bouillir préalablement au moins 20 minutes, ensuite vous
placez vos coquilles sur une liche frite et la mettre au four à 225 degré
pendant environ 15 minutes ensuite vous passez les coquilles au robot
culinaire.
Il
faut isoler les oiseaux atteints, désinfecter les plaies avec le l’eau oxygénée
ou à l’eau bouillie, vous pouvez utiliser la Bétadine que vous trouverez en
Pharmacie, il faut faire attention la Bétadine employé sur des sujets que vous
prévoyez présenter à l’exposition afin de ne pas tacher sa robe. Si cela est
possible donnez leur de l’air frais du soleil tellement précieux pour leur
bien-être. Donnez à raison d’une fois
semaine la vitamine D3 cela permet de fixer la calcium que vous trouverez Chez
Animart, Avizoo dans les magasins de produits naturels etc. Donnez du concombre
à vos canaris il en raffolent et représente un apport de vitamines du groupe B
et de la navette germée.
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