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Est un oiseau de chant mieux connu sous le nom de Roller Allemand, il provient dAllemagne, plus précisément de la région du Harz d’où vient son nom. C’est une très vielle espèce et c’est le meilleur des chanteurs qui a gagné une grande popularité.
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Les éleveurs laissaient leurs oiseaux en compagnie de Alouettes, Chardonnerets, Fauvettes et Linottes, tous très appréciés pour leurs chants. On les retrouve dans quelques couleurs, blanc, bigarré, jaune et vert. et vert.
C’est au XVème siècle que les Roller commencèrent à être importés en Europe. Leur reproduction en captivité multiplia les mutations génétiques tant sur la morphologie, le plumage et sa couleur, que sur son chant. Un ouvrier du nom de W. Trute fut l’un des premier à améliorer le chant des canaris qu’il élevait et ces oiseaux furent exportés en grand nombre dans toute l’Europe, puis un autre Allemand de Dresde, Heimrich Seifert, fit encore progresser le chant de cet oiseau en sélectionnant le nombre de tours afin d’améliorer la qualité de la mélodie.
Les transformations dans la façon d’émettre le chant viennent du fait que cet oiseau fut élevé dans les mines où il était utilisé pour détecter le grisou, l’appareil respiratoire de l’oiseau étant très fragile, le canari cessait de chanter et mourait dès l’apparition de ce gaz.
La première fois que j’ai écouté la mélodie du canari Roller j’ai été agréable enchanté par la douceur de son chant. Aucun son strident, son répertoire est composé de roulades, tintés et gloussements émis le bec fermé.
ROULÉE PROFONDE : TOUR SUPÉRIEUR C’est le tour de base du chant et l’un des plus jolis. L’oreille perçoit un roulement sur un son creux.
GROGNÉE : TOUR SUPÉRIEUR S’apparente au tour précédent, mais donné sur un ton plus caverneux.
TOURS D’EAU : TOUR SUPÉRIEUR On peut obtenir le même effet sonore en soufflant dans une paille plongée dans un verre d’eau.
TINTÉE PROFONDE : TOUR MOYEN C’est un très joli tour bien modulé, musical, suite de sons scandés harmonieusement.
FLÛTE : TOUR MOYEN Tour de repos qui permet à l’oiseau de remplir ses poumons pour poursuivre sa mélodie. On entend "do do do"
BERCEUSE : TOUR MOYEN Très jolie, elle imite le rire humain sur un ton bas.
GLOU : TOUR MOYEN II rappelle les cris brefs et répétés de la poule pour rassembler ses poussins. "glouk glouk glouk"
TINTÉE : TOUR SECONDAIRE Ce tour rappelle le tintement d’une petite clochette.
A tous ces tours vient s'additionner une note d’impression lié à la qualité des 4 tours de base que sont la Roulée, la Grognée, la Tintée profonde et la flûte ainsi qu’à la manière dont ces tours sont émis.
Il est très important pour la qualité de son chant et la santé de cet oiseau, que les graines soient exemptes de poussières ou d'avaries.
NOURRITURE : En dehors de la période de concours, un mélange de graines très varié sera bien consenti. Il devra approcher les proportions suivantes;
Donnez une fois semaine un petit morceaux de salade ex : romaine la iceberg est à proscrire
puisqu’elle contient beaucoup trop d’eau, le pissenlit lavé et asséché. Il est conseillé de donné deux fois semaine une petite cuillerée de pâtée à l’œuf sèche ou frais, selon la température de la pièce. Ajouter à l’eau de boisson un complexe vitaminée une fois semaine.
REPRODUCTION : La période de reproduction je la débute en février pour la terminer en juin. La température ne doit pas être inférieur à 15 degrés. Le couple sera placé dans une cage avec séparation, prévoir un espace au centre pour les petits car j’ai remarqué que chez le Roller et le Malinois, il est plus fréquents que la femelle et même le mâle déplume les petits.
En janvier et février, la pâtée sera donnée tous les deux jours pour activer la préparation et un apport en vitamines "E" bon pour assurer la fécondité des œufs. A ce moment, un nid sera accroché à une ouverture de la cage le nid extérieur est du moins la meilleur solution celui-ci facilite les contrôles de pontes et des oisillons. Après quelques jours la femelle garnira le nid avec des matériaux mis à sa disposition; le temps est venu d’enlever la séparation. La femelle sera sensible aux avances de son mâle et acceptera d’être fécondée sans qu’il y est combats. La ponte est en général de quatre à cinq œufs pondu à un jour d’intervalle. Si l’on veut éviter les éclosions espacées et avoir des petits de la même grosseur afin d’éviter qu’ils ne meurent de faim ou écrasés par ses frères il faut retirer l’œuf nouvellement pondu chaque jour et le remplacer par un factice. Les œufs sont placés verticalement en attente sur une couche de graines d’alpiste. La ponte terminée le dernier œuf est de couleur bleue plus intense, les œufs seront alors remis dans le nid.
Il est important d’observer un maximum de calme et éviter les visites répétées pendant les jours de couvaison qui dure 13 jours et quelques fois même jusqu’à 15 jours selon la température. Les gourmandises seront supprimés afin d’éviter d’inciter la femelle à sortir du nid. Surveillez la naissance des petits une bonne nourrice après quelques heures s’empressera de nourrir ses petits, soyez alerte car quelque jeune femelle craintive de son mâle restera couchée et les jeunes périront de faim, si à la fin de la journée les petits ont le jabot vide il faudra vraisemblablement retirer le mâle pour quelques jours.
De la pâtée fraîche sera distribuée à chaque jour ainsi que les mélanges de graines, l’eau et les vitamines. Vous pouvez enrichir l’alimentation en y ajoutant quelques graines de gruau d’avoine et de chènevis mais, seulement quand les parents nourrissent leurs oisillons. Je vous conseille de faire en sorte que plus d’une femelle est ses œufs remis à la même date car si pour une raison que se soit l’une d’en elle nourrie pas ses petits vous pourrez tenter de les transférer dans un autre nid. C’est vers l’âge de quatre à cinq jours que vous devez baguer les oiseaux et au bout de dix-huit jours, les jeunes bien emplumés se hasardent sur le bord du nid battant des ailes. Bientôt, vous les trouverez sur les perchoirs.
La femelle va alors manifester à nouveau son désir d’entreprendre une nouvelle couvée. Il faut donc lui fournir un nouveau nid propre et des matériaux nécessaires à la construction. Ce n’est que vers le 28ième jours, que les jeunes peuvent êtres sevrés. La mère préoccupée à sa nouvelle couvée il faut s’assurer que le mâle nourris adéquatement les jeunes sinon vous devrez vous en charger. Deux couvées est suffisantes, trois si les deux précédentes étaient peu nombreux aller au-delà épuiserait les reproducteurs et mènerait à une dégénérescent des jeunes.
C’est un canari robuste et très social l’élevage et la reproduction ne demandent aucun soins particuliers, mais l’accouplement doit faire l’objet de sélection sévère donc demande beaucoup d’observation, afin d’obtenir des sujets ayant le chant le plus parfait possible.
I.P.
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